dimanche 27 avril 2014

Yvon Le Roy présente... retour de lecture du Groupe Upsilon

Avant Louise..., il y a eu Le Groupe Upsilon.




Voici un retour de lecture qui ne peut qu'amener Yvon Le Roy
vers  

un troisième roman policier !







Bonsoir Monsieur Le Roy,
J'ai fini votre livre. Je suis impressionné de savoir que vous avez travaillé dans ce milieu !

J'ai bien aimé : facile à lire, suspense.(...)

Comme Hitchcock, vous faites une apparition dans votre oeuvre.
cordialement.
J.P.

jeudi 24 avril 2014

Pierre Zylawski récidive dans la Sambre

Avec On l'appelait Mamie, Pierre Zylawski (auteur de 2 titres aux éditions du Riffle) signe son premier roman policier dans la collection Riffle Noir.

Le 16 février dernier, avec la Voix du Nord, La Sambre donnait également un coup de projecteur sur l'auteur et son nouveau roman.
 






Vous voulez rencontrer Pierre ?

Ses dates et ses lieux de dédicaces

sont  >>>> ICI

 

lundi 21 avril 2014

Louise... : un retour de lecture vaut bien un 3eme extrait d'Upsilon !


 
Yvon Le Roy
est l'auteur






Dernièrement, il a eu le retour dans sa boîte mail d'une lectrice de Louise...

Bonjour Yvon, (...) c' est très captivant et je me suis laissée prendre par cette enquête ; pour moi tout est bon , même le titre !! (...) cette intrigue concoctée au coeur de la fac, c' est original !! (.... ) l' histoire m 'a prise autant par son originalité que par les qualités d' écriture , une fois commencé , on ne lâche plus ton roman !! bravo ! Prends ton temps pour en créer d' autres.
Jocelyne, avril 2014

Ce retour de lecture enthousiaste et enthousiasmant nous a donné envie de vous replonger du premier roman policier d'Yvon le Roy Le groupe Upsilon avec un 3eme extrait !






Extrait 


Revenu à la propriété pour reprendre la moto, l'heure avançant dans l'après-midi, Paul n’eut pas envie de rentrer, de faire la route le soir. Le moral dans les bottes, il ne se résolvait pas à partir.... Au mieux, il lui ne faudrait quatre heures avec de courts arrêts pour rentrer. Mais pour se retrouver seul, dans son studio à se ronger les sangs... À quoi bon ! 


Depuis le coup de bambou qu’il avait pris en apprenant la disparition des filles, il se sentait vidé, épuisé, réalisant que tous les efforts qu’ils avaient fournis Léa et lui étaient vains. 


Maintenant il ne parvenait pas à imaginer sa vie sans elle, si par malheur... Il ne voulait pas y penser...

Il fallait aussi qu’il mange. Depuis son arrivée, il avait faim, malgré les circonstances. Assis sur le perron, il attendrait qu'Elsa revienne du commissariat pour se restaurer et décider d'un départ... Peut-être... Selon ce qu’elle dirait. Il hésitait aussi à la laisser seule, sans savoir au juste pourquoi, réalisant qu’il n’avait pas envie de bouger sans elle. Il voulait s'occuper pour ne pas gamberger. Comment aider Elsa, le commandant Schüler, comment les aider à retrouver les filles...

Que pouvait-il faire ?

Aller seul à Bruxelles ? Non ! Qu'irait-il y faire... Ou bien y partir avec Elsa... L’accompagner ? Pour lui être utile… Mais parviendrait-il à la convaincre... Makhlouf en serait furieux, mais si les filles avaient pu être repérées, puis enlevées, Elsa pouvait l’être aussi et courir un risque en y allant seule !



Lorsque celle-ci revint à la propriété, elle fut surprise de le trouver sur les marches du perron. Gert Schüler prévenant l'avait fait reconduire par un policier qui lui laissa son 4x4 Mercedes banalisé.

Paul fut surpris de le voir repartir avec la voiture de location d'Elsa. Il l'interrogea.

- Pourquoi embarque-t-il ta bagnole ?

- Parce qu'il craint qu'elle ne soit déjà repérée. Peut-être que les ravisseurs y ont mis un traceur. Nous étions surveillées : ils savent que nous sommes trois, depuis la sortie du resto où nous soupions hier soir, après le coup de fil à Stavinski. Le policier va l’inspecter, puis la rendre au loueur.

- Tu vois que tu es en danger, toi aussi : j'ai décidé de partir à Bruxelles avec toi !

- Il n'en est pas question. Makhlouf va te tuer !

- Je m'en fous. Tu auras peut-être besoin de moi. Je ne vais pas glander dans mon studio à m’arracher les cheveux, sans savoir ce qui se passe. Je préfère venir.

- Je te comprends, mais si je te laisse faire, c'est Makhlouf qui va me tuer !

- Tant pis ! On lui expliquera.

Elsa lui adressa un sourire d'approbation, montrant qu’elle appréciait son geste. Elle ne serait pas seule sur le trajet. Ça lui plaisait tout en la rassurant : ils passeraient pour un couple.



Après avoir mis la moto dans le garage et fermé la propriété du mieux possible, ils partirent. Paul convainquit facilement Elsa de lui laisser le volant. Elle n'aimait guère conduire ce genre de mastodonte et aurait la vue libre pour surveiller leurs arrières. Un silence lourd de tension s'installa entre eux. Leurs pensées galopaient dans leurs têtes tandis que la route défilait. Elsa le regardait conduire, avec la mine compatissante qu’il lui connaissait, depuis l'annonce de la maladie de Michèle Destours. Sa grande sœur ! Voilà ce qu'elle était devenue !

Arrivés dans les faubourgs de Bruxelles, la circulation ralentit. Des bouchons de fin de journée s'étaient formés vers le centre. La voiture avançait par intermittence, en changeant de file au gré de la sortie des véhicules quittant la voie rapide.

Un moment, ils se trouvèrent sur la même file qu'un véhicule peu courant, que Paul identifia être une Lotus. Pour une coïncidence, c’en était une ! Deux voitures les en séparaient encore. Pris d'une intuition soudaine, Paul changea de file afin d'en apercevoir le conducteur. Elsa comprit tout de suite le but de sa manœuvre.

- Tu n'es pas fou... Qu'est-ce que tu fais ?

- Stavinski conduit une Lotus noire, n'est-ce pas... C'est Makhlouf qui te l'a dit. Ce salaud est peut-être là, juste devant notre nez, à notre portée !

- Ne fais rien, s’il te plaît... Il faut d'abord vérifier si c'est lui ! Que veux-tu entreprendre ?

- Je vais juste me rapprocher pour savoir. Tu dois connaître sa tronche, depuis que tu compulses les dossiers avec Makhlouf. Si c’est lui, on a une occasion unique, incroyable, inespérée même, de l'arrêter. Et tu voudrais la laisser passer ? C'est toi, le flic et tu es armée !

- Je te comprends, mais il faut voir, ne pas se précipiter. Ce n’est pas si facile d’arrêter quelqu’un !

- Nous sommes deux et lui est tout seul...

- Pas si sûr ! Tu oublies sa garde rapprochée. Avant de commencer, dis-moi comment tu comptes t'y prendre... Nous sommes entourés de véhicules. Il ne s'agit pas de tirailler tous azimuts et nous ne sommes pas en France. Pas de bavures, Paul : je risque mon job et peut-être nos vies ! Alors, du calme...

- Je ne vais menacer personne. Imagine seulement un banal accident : je me mets derrière lui et je freine un peu trop tard quand ça ralentit. Ça peut arriver, non ? J'esquinte sa belle caisse avec mon pare-chocs blindé. Comme je suis désolé pour sa bagnole, je descends pour voir les dégâts. Il sort furieux pour voir l'état de son coffre, mais pense que c’est involontaire et que je maîtrise mal cet engin, puisqu'on est entourés de véhicules. Toi, tu sors de ton côté, avec ton flingue planqué et tu lui parles en allemand en lui demandant de sortir à la prochaine pour faire un constat. Tu proposes même de monter dans sa caisse, pour ne pas bloquer le trafic. Tu lui fais du charme. Il te trouve mignonne et accepte. Moi, je remonte dans le 4 x 4 et je ne te lâche plus. Le reste, c'est à toi de faire...

- T'es complètement cinglé. Le pire est que ça peut marcher. Makhlouf va me tuer ! ...Tu ne le fais que si c'est vraiment lui, hein ? Et puis... j’accepte pour Léa : je lui dois au moins ça. Je n’ai pas été assez prudente ce matin. Si je monte dans sa caisse, tu me suis, tu ne me lâches plus, ok ? Putain, Makhlouf va me tuer.... J’espère que ça marchera... Attends ! Auparavant, je dois m'assurer qu'il n'est pas sous protection. Makhlouf nous a dit que la police le tiendrait sous surveillance, mais il peut aussi être suivi par ses gardes dans un autre véhicule. Continue de rouler près de lui pendant que je contrôle les alentours.



Ce manège dura encore près de cinq minutes pendant lesquelles Elsa scruta attentivement toutes les voitures autour de leur véhicule, pour détecter d’éventuels suiveurs. En roulant posément, Paul se fit oublier dans une file distincte. Dans l'intervalle, ils purent formellement identifier Stavinski. Ils tenaient là une chance inouïe de le coincer, en espérant que sa garde serait loin. Quand Paul engagea l'action, Elsa sur le qui-vive scrutait de tous côtés, consciente de transgresser toutes les règles de prudence et toutes les procédures... 


Le choc fut plus brutal que Paul ne l’aurait souhaité et le surprit. Il descendit immédiatement, inquiet des dégâts. Stavinski furieux et stupéfait l’imita sans méfiance. Sans parler, Paul fit de grands gestes pour excuser son étourderie, comme s’il était muet. Elsa sortit à son tour, pour excuser sa maladresse et proposer une réparation. Elle commença son numéro de charme. Stavinski y mordit et consentit à la faire monter. 


Tout paraissait se dérouler comme prévu quand, à la sortie sur la bretelle, la Lotus se mit à prendre de la vitesse pour distancer le 4x4. 


Paul accéléra pour la rattraper, mais prit du retard. Que voulait faire Stavinski ? Avait-il compris le stratagème ? Paul eut l'impression soudaine qu'il jouait son va-tout en prenant la fuite.



Dans la Lotus, Elsa garda son calme jusqu'à la bretelle, expliquant au conducteur qu'elle n'aurait jamais dû laisser son frère conduire son véhicule. Il n'en avait pas assez l'habitude, surtout dans les bouchons... Au début, l'histoire sembla admise, puis Stavinski devint méfiant quand Elsa lui posa des questions sur sa profession. Il flaira un piège et accéléra dès la sortie. Apercevant le vaste parking vide d'un supermarché, Elsa sortit son arme en exigeant d'y entrer sans tarder. 


Il obtempéra tout d'abord, mais une fois sur le parking, il tenta de la désarmer, sans y parvenir. A la place, il eut droit à un bon coup de crosse sur la tempe et un coup de poing dans le bas ventre, ce qui lui fit faire une embardée, passant de justesse à côté de l’un des rares pylônes d’éclairage. Finalement il obéit et s'arrêta. Elsa coupa le contact et prit les clés. 


- Maintenant, qu'allez-vous faire de moi ? C'est ma voiture que vous voulez ? Allez-y, prenez-là !, dit-il en français.

- Mettez vos mains sur le volant. Ne bougez surtout pas. Restez tranquille et attendez ! 


Elsa n’aurait pas dû lui répondre dans cette langue... Il comprit instantanément : tandis qu’elle le pointait de son arme, il se pencha en avant pour actionner un bouton dissimulé sous le tableau de bord. Alors il reçut un second coup de cross. Elsa comprit qu’ils seraient bientôt en danger. Paul arriva enfin et s’éjecta du 4 x 4 au moment où Stavinski tentait une sortie. Le jeune homme le stoppa en lui claquant la portière sur les jambes, le temps qu'Elsa fasse le tour pour l’assommer une nouvelle fois. L'homme s'écroula à terre. 


Des gens, au loin, témoins de la scène, pensant assister à un car-jacking, s'arrêtèrent pour prévenir la police. 


Paul ouvrit le coffre du 4x4 pour y déposer Stavinski. Puis ils prirent la fuite comme des voleurs en roulant à vive allure sans choisir de direction, pour mettre le plus de distance entre eux et le parking. Elsa essaya plusieurs fois de prévenir Makhlouf du coup de main réussi. Après plusieurs tentatives, elle finit par l'obtenir. 


- Vous avez fait quoi ?, hurlait-il dans l’appareil...

- Nous avons eu Stavinski : il était dans sa Lotus sur la même route que nous…

- Vous êtes totalement inconscients ou quoi ?

- Oui, je sais... Nous devions attendre que les otages soient en lieu sûr. Schüler sera furieux.

- Tu t’expliqueras avec lui ! Hé bien sûr, Paul est avec toi... Nom de Dieu ! J'en ai marre de vos conneries !

- Ne te fâche pas, Momo ! On a réussi un beau coup. C’est le hasard qui l’a mis sur notre route. Maintenant, on a une monnaie d'échange pour récupérer les filles, non ?

- Peut-être, mais seulement si tu parviens à arriver entière jusqu'ici : vous cumulez les conneries ! Si tu t'en sors, tu ne t'occupes plus de rien, d’accord ? Tu laisseras faire les pros. Je te rappelle que tu n'es que lieutenant stagiaire, que tu n'es pas encore titularisée...

- Ça, c’est très mesquin, un coup bas indigne de toi... Et puis d’abord, je m'en fous : Léa est retenue prisonnière de ma faute. C’est ça, le plus important. Nous devons l'en sortir !

- Essaye d'abord de sauver ta peau et celle de Paul… Maintenant, écoute-moi bien : tu mets les coordonnées du texto que je t'envoie sur ton GPS et tu ramènes tes fesses ici à toute allure... Si l'escorte de Stavinski t'en laisse le temps... Quoiqu'il arrive, reste toujours en ligne, ne raccroche pas. Nous allons vous suivre grâce à ton portable. Je vais demander qu’on t'envoie des renforts.

- Nous sommes dans le 4x4 Mercedes prêté par la police allemande, pas dans le véhicule de Stavinski... Pourquoi veux-tu que les Russes nous trouvent ?

- Parce que Stavinski a certainement sur lui, un traceur que ses gardes peuvent suivre. Ils vont vous trouver, s'il a déclenché l'alarme de la voiture. Arrêtez-vous une minute et prenez le temps de le fouiller, si vous ne voulez pas finir en passoire...



La peur au ventre, Paul stoppa la voiture. Stavinski inconscient, sortait à peine de son engourdissement. Dans son énervement, Elsa l'assomma à nouveau pour qu'il leur foute la paix. Ils trouvèrent le traceur, après avoir arraché la doublure de sa veste. Paul le jeta dans la benne d'un camion de gravats qui passait et ils repartirent vers le centre, soulagés, en suivant les coordonnées de la police belge. Ils étaient sauvés. Du moins, le croyaient-ils ! L’arrêt leur avait fait perdre un temps précieux, que les gardes avaient mis à profit pour se rapprocher de leur véhicule et les identifier !


Paul venait à peine de redémarrer qu'Elsa lui demanda de changer de file le plus possible. Cette fois, sans doute possible, ils étaient pourchassés. S'en suivit une course folle dans les rues de Bruxelles, jusqu'à ce que la police prenne en chasse leurs poursuivants. Lorsqu’ils parvinrent au centre de commandement de la police, ils étaient épuisés, mais contents d’eux.



Quand Makhlouf les accueillit, Paul eut droit à une réprimande cinglante :

- Toi, je ne te parle plus : tu as mis ta vie et celle d'Elsa en grand danger... Sans compter celles des hommes qui vous ont porté secours. Tu ne perds rien pour attendre ! 


Paul n'osa plus le regarder et se fixa sur Elsa, toute pâle mais heureuse de retrouver son coéquipier. Elle prit la défense de son chauffeur.


- Tu sais, il assure le petit ! Surtout au volant ! Même pas une égratignure ! Je n'aurai pas fait mieux que lui !

- Toi, tu te tais, je te réserve un traitement spécial... On réglera ça… en privé. Le grand patron va te remonter les bretelles… Vous vous en tirez bien, mais... Bordel de merde, ce que j'ai eu peur ! … Heureusement pour vous qu’aucun policier ne fut blessé... Et maintenant, Paul, après tes exploits, tu vas me prendre un train pour rentrer chez toi. Fissa !... Vas bosser dans ton usine, ça te changera les idées ! Merde alors !... Euh... Si tu vois Toury, pas un seul mot de tout ça, compris. T'as même de la chance qu'on ne soit pas en France, sinon je t'aurai collé au trou pour t’apprendre à respecter les ordres ! Va, mon gars. On s'occupe de Léa.



Avant de partir, Paul embrassa Elsa qui lui rendit son accolade, contente qu’ils se soient bien entendus sur ce coup-là. Makhlouf faisait la gueule sans sortir de son mutisme. Il leur parut soucieux. Lui savait que l’adversaire ne leur ferait aucun cadeau, que les chances de retrouver les filles vivantes s’amenuisaient, après ce coup de force : les russes n’appréciaient pas qu’on leur résiste.



Makhlouf est bien gentil, mais qui va me ramener la moto laissée à Aix ?, pensa Paul en se dirigeant vers la gare centrale. Personne n’avait pensé à son moyen de transport. En les quittant, il opta encore pour la désobéissance. 



Vous souhaitez rencontrer

Yvon Le Roy et Louise ? 


Leurs dates et lieux de dédicaces sont >>>> ICI







samedi 19 avril 2014

Il est l'homme qui a tué "Mamie" à Obrechies...

Avec On l'appelait Mamie, Pierre Zylawski (auteur de 2 titres aux éditions du Riffle) signe son premier roman policier dans la collection Riffle Noir.

Le 16 février dernier, la Voix du Nord donnait un coup de projecteur sur l'auteur et son nouveau roman.










 Vous voulez rencontrer Pierre ?

Ses dates et ses lieux de dédicaces

sont  >>>> ICI






mercredi 9 avril 2014

De mai en août, du Nord à la Dordogne : dédicaces

Le printemps est là, l'été se laisse déjà entrevoir, vos dates de rencontre avec vos auteurs du Riffle, aussi !


Dans les semaines et les mois à venir, 

vous retrouverez vos auteurs, ici :







Le samedi 17 mai
Salon de Coudekerque Village

 Yvon Le Roy



Auchan Fâches-Thusmesnil

Malc Falvo - 10 h à 18h



Auchan Arras - 10h à 18h

Maryse Cherruel et Patrice Dauthie



Auchan Saint-Omer

Dirck Degraeve

pour sa nouveauté Saulmériennes
(coll. Le Riffle)



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Le vendredi 23 mai

Auchan Fâches-Thumesnil

Pierre Zylawski - 10h à 18h





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Le samedi 24 mai

La Grand Librairie - Arras

 Yvon Le Roy - dès 10 heures



Cultura Hénin-Beaumont

Dirck Degraeve - dès 14 heures




Carrefour Liévin - 10h à 18h

Marc Falvo


et Michaël Moslonka



Auchan Saint-Omer

Richard Albisser




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Le samedi 31 mai
Leclerc Templeuve
Pierre Zylawski de 10h à 18h



Auchan Fasches-Thumesnil

Dirck Degraeve



Sin-le-Noble - Salon du livre Viva les mots !

Michaël Moslonka - 14h - 19h




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Le samedi 7 juin
Leclerc Templeuve

 Richard Albisser de 10h à 18h


Salon du livre de Carrefour Flers

avec

Marc Falvo

et

Michaël Moslonka




Librairie Majuscule de Saint-Omer

Dirck Degraeve

pour sa nouveauté Saulmériennes
(coll. Le Riffle)


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Le vendredi 13 juin

Centre Culturel Leclerc Outreau

Richard Albisser

 

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Le samedi 14 juin
Leclerc Templeuve


Marc Falvo de 10h à 18h





Centre Culturel Leclerc Seclin (de 10h à 18h)

Yvon Le Roy



Auchan Roncq

Michaël Moslonka - 10 h - 17 h




Centre Culturel Leclerc Outreau

Dirck Degraeve

pour sa nouveauté Saulmériennes
(coll. Le Riffle)




Le samedi 21 juin
 La Grand Librairie - Arras

Malc Falvo - 10 h à 18h




Centre Culturel Leclerc Seclin - 10h à 18h

Patrice Dauthie et Maryse Cherruel





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Le samedi 28 juin
Cultura Hénin-Beaumont

Patrice Dauthie et Maryse Cherruel



Auchan Arras

Yvon le Roy - 10h à 18h

 

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Le samedi 5 juillet
La Nuit des Livres d'Esquelbecq

avec

Pierre Zylawski

Yvon Le Roy 


Cultura Hénin-Beaumont

Michaël Moslonka

 


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Le dimanche 6 juillet
Les écrivains dans la rue - Hardelot

avec Maryse Cherruel et Patrice Dauthie


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Le samedi 12 juillet

Auchan Roncq - 10h à 18h

Patrice Dauthie et Maryse Cherruel



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Le dimanche 10 août
Salon du livre de Saint-Rabier (Dordogne)

avec Pierre Zylawski



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Les samedi 30 et dimanche 31 août
Salon du livre de Trémolat (Dordogne)

avec Pierre Zylawski






samedi 5 avril 2014

Louise : retour de lecture


Après Le groupe Upsilon,  
 
est le second roman d'Yvon Le Roy.

Voici le retour d'une lectrice rencontrée à la Condition Publique lors de Signet Roubaix et qui a revu l'auteur à Bondues. Merci de vos mails !
 
Bonjour,je me permets de vous envoyer un petit compte rendu de lecture au sujet du roman policier "Louise"de Yvon Le Roy. J'en ai déjà discuté un peu avec lui samedi à Bondues, je n'étais arrivée qu'à la page 150, mais j'en avais déjà une vision positive,qui s'est confirmée au fil des pages.
J'ai trouvé le style assez limpide,les personnages attachants (...), une intrigue sur fond de complot scientifique qui se noue et se dénoue au fil des pages, et qui ne donne pas envie d'abandonner la lecture, mais de poursuivre pour enfin savoir qui est cette "Louise" qui se laisse deviner petit à petit. Une histoire,qui pourrait être véridique,avec tous ses enjeux financiers et scientifiques!
le 3 avril


Pour rencontrer Yvon le Roy et Louise ?


rien de plus simple !

Ils seront :

le 5 avril à Cora Bruay-la-Buissière

le 12 avril au salon du livre de Pont-à-Marcq

le 26 avril à Auchan Noyelles-Godault

le 17 mai au salon du livre de Coudekerque Village

le 24 mai à la Grand Librairie d'Arras

le 14 juin au Leclerc de Seclin (Espace Culturel)